The Evil That Men Do

The Evil That Men Do


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Il s'agit d'une histoire complète en 1 tome comprenant les 6 numéros de la minisérie du même nom (les 3 premiers sont parus en 2002, les 3 derniers en 2006).Une amie a appelé Felicia Hardy (Black Cat) pour lui indiquer qu'une de leurs amies communes (Tricia) a disparu depuis plusieurs jours sans donner signe de vie. Felicia accepte de se rendre à New York pour voir si elle peut la retrouver ou dénicher une information sur sa situation ; elle emporte son costume de Black Cat dans sa valise. Arrivée à New York, elle s'installe dans un palace. Peter Parker (Spider-Man) enquête sur la mort d'un des étudiants de son université : Donald Philips est mort d'une overdose d'héroïne. Les 2 disparus avaient partie liée avec Hunter Todd, une star montante du petit et du grand écran. Spider-Man se met en planque devant la fenêtre de cet acteur pour en apprendre plus. Juste au moment où Todd est en train de réaliser une transaction d'achat d'héroïne, Black Cat tombe sur Spider-Man et le projette à travers la baie vitrée de l'appartement. L'enquête pour retrouver le dealer et démêler ce qui s'est vraiment passé s'annonce ardue.Cette histoire n'a pas été très bien perçue par les fans à sa parution parce que Kevin Smith a mis 4 ans pour en écrire la seconde moitié. À la lecture, ce hiatus ne se ressent pas. Avec cette histoire, Marvel Comics mariait 2 forces créatrices impressionnantes : Kevin Smith (réalisateur de films tels que Dogma) et Terry Dodson (encré par Rachel Dodson, sa femme) connu pour son style rond et ses personnages féminins séduisants. À l'arrivée le résultat ne souffre pas de schizophrénie, même si l'un et l'autre jouent chacun sur un registre différent.Kevin Smith aborde ce scénario en l'écrivant pour des adultes ayant atteint la trentaine. Les préoccupations de Felicia et de Peter sont celles de trentenaires, et non de grands adolescents ou de jeunes adultes. Ce point de vue se ressent dès les premières pages dans lesquelles Felicia se dit qu'elle a passé l'âge de se balader dans un costume en cuir moulant, Peter analyse ses motifs pour sortir des vannes pendant les combats et le dealer connaît un franc succès parce qu'il propose à ses clients un moyen d'injection qui ne laisse pas de trace de piqûre. Kevin Smith décrit ses héros comme des individus ayant déjà une expérience de la vie et ayant conscience de leurs habitudes et de la bizarrerie de leurs comportements (sauter de toit en toit dans un costume moulant). Dès le début, le thème de la défonce est abordé sous un angle de dépendance plutôt que moyen pour faire la fête. Au fil des pages, il apparaît que Kevin Smith propose au lecteur d'avoir le beurre et l'argent du beurre, c'est-à-dire des thèmes adultes et une histoire de superhéros qui s'inscrit dans la continuité. Ce deuxième aspect est inattendu, mais Smith a bien révisé avant d'écrire et les références évidentes (le pont duquel le Green Goblin a jeté le corps de Gwen Stacy) et pointues (Matt Murdock ayant feint d'être mort et se faisant passer pour son frère dans l'épisode 25 de 1967, ou dans le deuxième épisode un jeune photographe roux accompagnée d'une délicieuse journaliste ressemblant à Jimmy Olsen et Lois Lane) s'insèrent naturellement dans le récit. Smith utilise sans honte et sans vergogne les richesses de l'univers partagé Marvel (apparition de Matt Murdock, d'un membre des X-Men, etc.). Il met en scène les acrobaties du Black Cat et les superpouvoirs de Spider-Man avec intelligence (ce dernier en train de surfer sur l'asphalte les pieds sur une plaque d'égout). Il bâtit une intrigue policière qui tient la route (comment s'envoyer une dose sans se piquer ?). Et il fait exister les personnages avec des dialogues ciselés (même si certaines pages sont un peu envahies par les phylactères). Peter et Felicia flirtent gentiment mais fermement, tout en appuyant là où ça fait mal, à savoir ce qui s'est mal passé pendant leurs premières rencontres quelques années auparavant. Les méchants de l'histoire commettent des crimes immondes (ce n'est pas une histoire pour les enfants), mais ils ont également leur propre histoire et leurs propres traumatismes.À l'opposé de ce mode narratif conscient de lui-même et assez noir, les illustrations des époux Dodson donnent à 100% dans le registre superhéros avec des beaux à-plats de noir arrondis, des mises en valeurs systématiques des courbes du Black Cat, etc. du début à la fin elle se balade avec la fermeture de sa combinaison descendue en dessous du niveau de sa poitrine pour un décolleté généreux. La scène d'ouverture la montre en train de prendre sa douche. Mais au bout de quelques pages il apparaît sur son visage des émotions plus complexes que celles du jeu de la séduction. Son visage exprime le doute, l'amertume, la résignation qui vient avec le temps, etc. de la même manière quand Spider-Man enlève son masque, son visage exprime des émotions complexes qui n'ont rien de juvéniles. Les Dodson se servent de cet aspect lisse au premier degré pour donner des visages andins aux 2 frères Klum (les dealers), mais au fil des pages leurs traits évoluent pour prendre en compte leur cruauté et leur souffrance. le scénario inclut plusieurs scènes de souffrances et d'actes cruels entre adultes non consentants que les Dodson parviennent en image sans tomber dans le voyeurisme, mais sans affadir ces séquences pour autant. Ils s'avèrent des illustrateurs plus subtils que la mise en avant de la poitrine de Felicia aura pu laisser croire. Même la mise en avant de ses atouts mammaires a une justification dans l'histoire. Et leur style graphique parfois un peu simple permet d'accentuer l'efficacité et la rapidité des scènes d'action.Alors que la première scène peut laisser croire à une histoire racoleuse et bas du front, ce récit s'adresse à des adultes ayant grandi avec les superhéros pour aborder une forme de crime ordinaire abject (autre que le trafic d'héroïne) avec des illustrations très plaisantes, mais qui savent se faire plus subtiles quand le scénario l'exige.

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"The evil that men do lives after them; The good is oft interred with their bones." ― William Shakespeare, Julius Caesar. tags: acts, death, deeds, evil, good, legacy, remembrance, reputation. Read more quotes from William Shakespeare. Share this quote:[/has_googlemeta5][has_googlemeta6]. The only thing necessary for the triumph of evil is for good men to do nothing. Edmund Burke. Good Men Evil Nothing. Goodness is about character - integrity, honesty, kindness, generosity, moral courage, and the like. More than anything else, it is about how we treat other people. . The Evil Men Do by John McMahon is a riveting small town mystery. This second installment in the P.T. Marsh series can be read as a standalone, but I highly recommend book one as well. Detective P.T. Marsh and his partner Detective Remy Morgan find themselves embroiled in a murder investigation after discovering the body of Ennis Fultz.

"The Virginian" The Evil That Men Do (TV Episode 1963) - IMDb

The Evil That Men Do is a 1984 action thriller film directed by J. Lee Thompson, and starring Charles Bronson, Theresa Saldana, and Joseph Maher.The film was adapted by David Lee Henry and John Crowther from the novel of the same name by R. Lance Hill. Bronson plays a former assassin, who comes out of retirement to avenge the death of his journalist friend at the hands of a torturer called. Click "more" to view lyrics: Love is a razor and I walked the line on that silver blade Slept in the dust with his daughter, her eyes red with The slaughter. Directed by Stuart Heisler. With Lee J. Cobb, Doug McClure, Gary Clarke, James Drury. Garth takes on a parolee that The Virginian has an interest in who has been in an orphanage or prison since he was a baby. He has trouble adjusting to life outside prison and Garth is worried about Betsy's growing interest in him. . The Evil That Men Do profiles the profilers--the investigators who study crimes to try to figure out how, why, and by whom crimes were committed. The focus is on veteran profiler Roy Hazelwood, who played an important role in the growing legitimacy of the art and science of psychological profiling, often seen by police forces as a questionable practice.

The Evil That Men Do (1984) - Rotten Tomatoes

The Evil That Men Do is a blistering thriller that stars Charles Bronson in yet another revenge themed storyline. The film doesn't reinvent the wheel, but for what it is, it's a very entertaining. The evil that men do lives after them; The good is oft interred with their bones; So let it be with Caesar. The noble Brutus. Hath told you Caesar was ambitious: If it were so, it was a grievous fault, And grievously hath Caesar answer'd it.. "The Evil That Men Do is a roiling, in-your-face thriller . . . all narrated in a fiery prose that eagerly details love scenes, torture scenes, and the explosive finale. Enjoy the action." ―Booklist