Every Me And Every You

Every Me And Every You


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Ce tome fait suite à Cave Carson has a Cybernetic Eye Vol. 1: Going Underground (épisodes 1 à 6) qu'il faut avoir lu avant, car les 2 tomes forment une saison complète. Il comprend les épisodes 7 à 12, initialement parus en 2017, coécrits par Jon Rivera & Gerard Way dessinés et encrés par Michael Avon Oeming, avec une mise en couleurs réalisées par Nick Filardi. Il comprend également les couvertures alternatives réalisées par Robert Hack, Yanick Paquette, Michael Cho, Benjamin Dewey, Javier Pulido et Rosemary Valero O'Connell. Chaque épisode se termine avec une page de texte rédigée par Mark Russell et illustrée par Benjamin Dewey, ainsi qu'une page pastichant la couverture d'un magazine scientifique également réalisée par les mêmes auteurs.Au bon vieux temps, Cave Carson se trouvait dans Mighty Mole (son engin lui permettant de se déplacer sous terre), avec son équipe composée de Lena (un lémure), Bulldozer Smith, Johnny Blake et Christine Madison. Ensemble, ils répondaient à un appel de Lois Lane, pour aller prêter main forte à Superman, prisonnier sous terre. Ils découvrent Superman soumis à la magie d'une créature cristalline à forme insectoïde et géante. L'équipe réussit à détourner l'attention de la créature Whisperer (Chuchoteur), et Cave Carson suggère à Superman de voler plus vite que la barrière du son, pour fragiliser la structure cristalline du Chuchoteur. Superman accélère, mais la taille réduite de la grotte l'empêche de passer en vitesse supersonique, de plus une roche fragilisée est emportée par le tourbillon et transperce Johnny le tuant sur le coup. Cave Carson voit alors Christine Madison couverte de sang s'approcher de lui pour l'embrasser. Superman semble se réjouir de cette situationAprès ces réminiscences perverties, Cave Carson reprend connaissance sur un lit d'hôpital de fortune, avec Doc Fijal à ses côtés. Il lui manque toujours son oeil cybernétique. Il comprend qu'il est sur une terre parallèle en train d'être colonisée par le Chuchoteur. Ce dernier est toujours aidé par Edward Borsten, son fils Paul Borsten et son équipe. Cave Carson et sa fille Chloe vont déposer quelques fleurs sur la tombe de Mazra (sa femme décédée), et sur celle de Michael Pembrock. Cave Carson rejoint son équipe composée de Chloe Carson, Doc Fijal, Johnny Blake, Wild Dog, Jeanette, Jack, T'Gal et d'une princesse Muldroog. Il leur explique qu'il faut arrêter le Chuchoteur à tout prix. En le pourchassant, ils finissent par faire irruption dans une salle de classe où ils se retrouvent face au professeur Marc Bartow. La page de texte à la fin de chaque épisode évoque différents types de roche aux pouvoirs inattendus, ainsi que l'association du professeur Herbert Niedermeyer et de Marc Bartow, ce dernier étant géologue.Le premier tome avait permis de découvrir Cave Carson, un personnage très, très secondaire de l'univers partagé DC, dans des aventures premier degré, fleurant bon les récits d'aventures pour adolescents de la fin du dix-neuvième siècle (récit d'exploration dans des contrées fantastiques sous la terre), avec une petite touche de science-fiction avec une touche de psychédélisme amenée par des visuels étonnants. À la fin du premier tome, Cave Carson avait perdu son oeil, et le Chuchoteur s'apprêtait à conquérir toutes les Terre alternatives lui tombant sous la main. le lecteur reprend donc l'intrigue à ce moment-là, ou presque. En fait les coscénaristes ont décidé de commencer par un épisode mettant en scène Superman. Ce dernier donne une leçon sur la nature de l'héroïsme à Cave Carson, ce qui permet de faire comprendre au lecteur d'où lui vient sa motivation et son sens de la responsabilité. Ce souvenir reste assez anecdotique, un peu déconnecté du reste avec l'apparition de ce superhéros de premier plan. Way et Rivera piochent un peu dans les richesses de l'univers partagé DC, avec la mise en scène de Doc Will Magnus et de ses Metal Men (Gold, Iron, Lead, Mercury, Platinum et Tin). Ils apparaissent le temps de 2 séquences, le lecteur se souvenant les avoir dans le premier tome. Malgré ce lien, ils restent à l'état de figurants, sans personnalité, et avec un rôle très mineur. de même, Wild Dog (personnage créé par Max Allan Colins & Terry Beatty en 1987) remplit les fonctions d'homme armé dans l'équipe de Carson, sans personnalité ou histoire particulière.Comme dans le premier tome, l'histoire repose avant tout sur l'aventure. L'intrigue consiste pour Cave Carson à réussir à rattraper le Chuchoteur et à le détruire. Les scènes d'affrontement se suivent, entrecoupées par des explications sur la nature du Chuchoteur et son objectif d'assimilation de tous les esprits humains pour les asservir dans un esprit collectif, par les déclarations des Borsten père & fils pour aider le Chuchoteur, et par la conception d'un être artificiel de taille à lutter contre le Chuchoteur. le lecteur n'arrive pas à s'impliquer émotionnellement pour quelque personnage que ce soit. Les seconds rôles n'ont aucun début d'identité, au point qu'il est difficile de repérer leur nom, sans même parler de le retenir. Cave Carson est un héros d'aventure au comportement assez générique, dont les caractéristiques se limitent au chagrin généré par la mort de sa femme, et sa volonté de protéger sa fille. Nick Filardi réalise un travail de mise en couleurs aussi sombre que dans le premier tome, mais avec une bonne gestion des couleurs vives et des effets spéciaux inventifs, entre apparence basique et conception complexe.Du coup, l'intérêt du récit ne réside pas vraiment dans les personnages, ou dans la trame de l'intrigue, mais dans la capacité des auteurs à créer des moments inédits, improbables, fantastiques. le lecteur se plonge dans ce sauvetage de Superman reposant sur sa faiblesse à la magie. Il voit l'équipe de Cave Carson se livrer à des acrobaties, et Superman finalement pouvoir reprendre son envol. le premier moment de décalage se produit quand Christine Madison couverte du sang d'un coéquipier s'approche de Cave Carson pour l'embrasser. Les dessins un peu anguleux de Michael Avon Oeming font ressortir le sourire de Christine et sa passion. Les couleurs de Nick Filardi font ressortir ses yeux bleus, le sang séché brun, et la pénombre de la caverne. La page est à la fois vaguement naïve dans sa représentation du fait de la simplification des formes, et particulièrement sinistre dans la mesure où elle fait ressortir la perversité malsaine de la situation. Quelques pages plus loin, les auteurs s'en donnent à coeur joie. Cave Carson est assailli par les tentacules qui sortent de la tête de Superman, et il transite dans un boyau qui ressemble fort à un tube digestif. Oeming a conçu a mise en page à l'échelle d'une double page avec le boyau sinuant, le corps de Carson progressant à l'intérieur, ses habits étant progressivement dissous au fur et à mesure de sa progression, et l'espace autour du boyau montrant des souvenirs frelatés du personnage.D'épisode en épisode, le lecteur découvre ainsi des situations aussi grotesques qu'horrifiques, à la fois à prendre au premier degré dans le fil de l'intrigue, à la fois totalement décalées. Ainsi il découvre le professeur Marc Bartow en train d'intervenir devant un parterre de cadavres, sa posture semblant totalement naturelle, alors que son auditoire indique une situation anormale et alarmante. Dans l'épisode 9, Wild Dog se retrouve à se battre à la machette contre un ennemi. L'artiste montre clairement la machette s'enfoncer dans le masque de hockey de Wild Dog, avec un gros plan sur son oeil gauche pour montrer son énervement. Dans la page suivante, Wild Dog a récupéré la machette et s'en sert pour décalotter le crâne de son opposant, emportant ainsi une bonne partie de son cerveau. Avec ses formes simplifiées, le dessin insiste sur la force du mouvement du bras de Wild Dog, avec un impact incroyable. Nick Filardi utilise les couleurs et des trames mécanographiées informatiques pour donner plus de profondeur au dessin et accompagner le mouvement, tout en compensant la vacuité des arrière-plans de bien belle manière. Les artistes continuent de se complémenter dans la page suivante, Oeming s'amusant à montrer un autre personnage plongeant la main dans la boîte crânienne du soldat, y repêcher ce qui reste de sa matière cervicale et l'envoyer en pleine face d'un autre soldat, dans un grand moment de gore et de grotesque. Dans les épisodes 11 et 12, le Chuchoteur s'en prend à une race extraterrestre anthropoïde géante. Michael Avon Oeming se montre particulièrement facétieux, car le lecteur a l'impression de regarder des humains avec une morphologie qui met en avant le pénis des hommes comme s'il était en érection et la poitrine démesurée des femmes. le résultat est particulièrement psychédélique.Cette deuxième partie de saison se poursuit dans la veine de la première. Les scénaristes lancent leur personnage principal à la poursuite d'une entité extraterrestre malveillante, se déplaçant de dimension en dimension. L'intrigue n'est pas très épaisse, et se déroule de manière très linéaire. Michael Avon Oeming est totalement impliqué pour donner forme à ces aventures décalées et étranges, avec ses dessins donnant l'impression d'être à destination de jeunes lecteurs du fait du degré de simplification. Mais en fait cette épure sert à faire ressortir la force des compositions et l'impact des actions, bien complétée par une mise en couleurs pleine de caractère. Les textes à la fin de chaque épisode servent essentiellement à étoffer le personnage de Marc Bartow, pour finir par se raccrocher à l'histoire personnelle de Cave Carson. L'appréciation du lecteur dépend forcément de ce qu'il est venu chercher. S'il s'agit d'une histoire avant tout : 3 étoiles. S'il est plus sensible à la capacité des auteurs à redonner du sens et de l'intensité aux poncifs de l'aventure avec un héros générique : 4 étoiles.

Placebo - Every You Every Me Lyrics | MetroLyrics

Every you and every me mocks this concept, for example "pucker up for heaven's sake, there's never been so much at stake" questions the importance of looks in partner selection, as if it were the most important thing in the world, which is what the media claims.[/has_googlemeta5][has_googlemeta6]. Every You Every Me tab by Placebo. 43,826 views, added to favorites 6 times. Author Unregistered. 1 contributor total, last edit on Sep 22, 2016. View official tab. We have an official Every You Every Me tab made by UG professional guitarists. . Title taken from the Placebo song Every You and Every Me. (See the end of the work for more notes.) Chapter 1. Notes: (See the end of the chapter for notes.) Chapter Text. Rarely did Harry pray for a reason to leave work early, but there were nine hours left in his ten hour shift, and he was already so done for the day.

Placebo - Every You Every Me [Rock Am Ring 2009] HD - YouTube

Placebo - Every You, Every Me This is The Best Song! I Hope You Like It! =). every me and every you every me... hee Sucker love is known to swing prone to cling and waste these things pucker up for heavens sake there's never been so much at stake I serve my head up on a plate it's only comfort, calling late cuz there's nothing else to do every me and every you every me and every you every me... hee Every me and every. Placebo Every You Every Me Live at Rock am Ring, Nürburg, Germany on June 5, 2009 . Directed by Jose Eduardo Cortes Moreno. With Samuel Curry, Victoria Morrison, Tessie Orange-Turner, Carys Wright.

Placebo - Every You Every Me Lyrics | AZLyrics.com

Every me and every you. Every me and every you, Every Me...he Sucker love is known to swing. Prone to cling and waste these things. Pucker up for heavens sake. There's never been so much at stake. I serve my head up on a plate. It's only comfort, calling late. Cuz there's nothing else to do, Every me and every you. Every me and every you, Every. A case involving BDSM leads to an interesting discussion between the reader and her colleague Spence Reid on their car ride home. Finding out a lot more about Spencer than she'd expected, the reader is even more surprised when he offers to show her his world.. "Every You Every Me" is a song by British alternative rock band Placebo, released as the third single from their second album, Without You I'm Nothing, on 25 January 1999. It was released as a 2-CD set and on cassette, but promotional copies on 12" vinyl exist.